Archive pour décembre 2009

Mauvaise réputation de ma marque sur Google, que faire ?

Camille Alloing (encore lui !), le bloggueur en chef de CaddeReputation, propose aujourd’hui un article collaboratif sur le thème : Que faire si ma marque/mon nom est présente de manière négative sur Google ?

Il s’est permis d’interroger 14 professionnels/blogueurs sur le cas fictif d’une agence nommée De vous à moi Communication et qui rencontre un problème lié à sa réputation sur le web. Le cas et la question sont accessibles sur CaddeReputation. Les réponses, qui se veulent condensées, sont publiées sur les blogs de chacun d’entre nous, voici la mienne :

- Publier du contenu : pour faire descendre un billet de blog dans Google, on peut créer des articles ou des sites mieux référencés que le blog en question. L’agence De vous à mois n’a pas de site Web. Il serait opportun d’en créer un et pourquoi pas un blog corporate qui viendront sans mal se placer au dessus de l’article négatif dans Google.

- Rectifier le tir : Ce jeune bloggueur relève les défaillance de l’agence, il y a forcément du vrai dans ses propos. La première des choses à faire est de réagir dans le bon sens et de corriger les point noirs soulevés par cet étudiant. Son billet perdra alors en crédibilité et il sera peut-être amené à le retirer.

- Contacter le bloggueur : On oublie souvent cette possibilité mais il est toujours possible de dialoguer avec son « boureau » pour le faire réagir. Le commentaire sur le billet de blog ou le mail reste impersonnel, alors qu’un coup de fil ou une rencontre en vis-à-vis à l’IUT de ce bloggueur peut avoir un impact plus fort. 9 chances sur 10 que la discussion soit sympathique et enrichissante pour les deux parties. Le but ici n’étant pas d’impressionner mais de dialoguer, nouer un lien et exposer son point de vue.

N’hésitez pas à consulter la synthèse des réponses sur Cadde, il y a de bonnes idées.

Resoneo et son approche de la e-Reputation

A l’occasion de l’arrivée de Camille Alloing (blog CaddeRéputationTwitter) chez Resoneo cet été, j’ai voulu m’intéresser à ce « cabinet de conseil en stratégie et marketing pour l’e-business » qui réalise des prestations de e-réputation, mais sans vraiment le dire.

Richard Strul est le fondateur de Resoneo. Il y a 3 ans, il anime une conférence sur la e-reputation et le référencement   naturel et se rend compte que ce thème suscite un réel engouement. Aujourd’hui, Resoneo compte 45 employés et la part de ceux qui travaillent dans le domaine de la e-reputation est croissante.

Je vais essayer de vous restranscrire ici la susbtance ce notre entretien téléphonique :

Veille et action
Pour Resoneo, la veille est un petit bout de l’Iceberg. La surveillance des médias en ligne, blogs, forums et médias sociaux est indispensable en amont mais Resoneo est plus spécialisé dans l’action post-veille, c’est-à-dire le référencement naturel pour améliorer l’e-reputation d’un client.

Nettoyage juridique
Richard Strul avoue avoir déjà eu des demande de suppression d’articles ou de commentaires néfastes par ses clients. Il précise qu’il est d’accord pour effectuer ce « nettoyage » s’il s’agit de notes diffamatoires et si le cadre déontologique et juridique est respecté. Ainsi, il fournit au service juridique de ses clients toutes les informations nécessaires pour que ceux-ci puissent agir de leur côté.
Resoneo ne s’inscrit pas pour autant dans la logique des ReputationSquad ou ReputationDefender qui pour une certaine somme, supprimeront toutes les « informations gênantes ».

Conseil
A la question, conseillez-vous à vos clients de répondre directement dans les espaces de discussions lorsqu’il y a une critique, Richard Sturl répond que cela dépend de l’endroit et du contexte : « si ça gueule de tous les côtés et que tout le monde peut le voir, alors je préconise que l’entreprise réponde mais pas dans cet espace. Un communiqué de presse peut faire l’affaire. Sinon il faut laisser couler, car répondre sur espace confidentiel donnera beaucoup trop de poids à un message négatif et créera un malentendu ».

Recrutement
L’approche de Richard Sturl sur ce point est intéressante. Pour lui les diplômes n’ont aucune valeur, seul compte la présence en ligne du candidat s’il postule pour un poste en rapport avec l’e-reputation. Ainsi, ce qui l’a séduit chez Camille Alloing ce n’est pas vraiment son expérience professionnelle ou sa formation mais surtout sa gestion de réputation en ligne et son blog. Il aime à raconter que le choix de son premier recrutement de référenceur s’est porté sur un bloggueur graphiste de manga, fan de référencement naturel.

Je finis par une petite liste des twittos chez Resoneo :

@meuhsli @witamine @julien_crenn @Emilienerot @thierry @JoriAvlis @dyuka @RichardSTRUL @MMilfort @CaddeReputation @KleLugi @ClementGelly @BlackDraft @lapincochonne @Thierry et le corporate : @Resoneo